La vérité sur Lourdes

Lettre historique:
De Mr.L.DUJON, à la Maison de retraite
« Maison Blanche de Quevert »; par Dinan (C.d.N). Pour Mr.Emile KREMER
7,rue Voltaire, 68 COLMAR
(=En l’an 1958)
Monsieur,
Je dois d’abord vous dire qu’avant de venir en Bretagne, j’habitais à Conflans-Sainte-Honorine, à 20 kilomètres de Paris. Dans ce pays j’avais deux amis: Monsieur Gaston Brébant et sa soeur, Mlle Aurélie; ils n’étaient là que pendant 4 mois, à la belle saison. Et Mlle Aurélie Brébant (qui avait au moins 60 ans) et qui était membre de l’Eglise Baptiste, 48 rue de Lille, venait tout les après-midi, causer à ma femme, pour passer une heure ou deux. Ma femme et moi, nous étions membres de l’Eglise, rue de Lille.
Or un après-midi, je venais de parler de Lourdes à ma femme, originaire de Suisse, où l’on parle peu de Lourdes. Mlle Brébant arrivant, je lui dit que je venais de parler de Lourdes à ma femme. Cette amie me répond: « Oh, Mr.DUJON, si vous voulez, mon frère pourra vous dire la vérité sur Lourdes, car il a habité trois ans, chez Mme Soubirous, la mère de Bernadette, qui lui a dit la vérité. »
Cet ami avait fait son service militaire à Tarbes et avait comme camarade de lit, Robert Soubirous, le père de Bernadette. Ils avait beaucoup d’amitié l’un pour l’autre, et tous les dimanches, il allaient déjeuner chez Mme Soubirous à Lourdes. Cet ami était plutôt incrédule, mais 15 jours avant sa libération, Mme Soubirous lui dit: « Mr.Brébant, j’ai quelque chose de très sérieux à vous dire; mais avant il faut que vous me juriez que vous n’en parlerez pas, tant que je vivrai, car vous me feriez avoir des ennuis ». Monsieur Brébant lui répondit: « Madame, se serait bien mal de ma part, de dire des choses qui pourraient vous faire avoir des ennuis, à vous qui avez été si gentille pour moi, pendant mes trois ans! ». Alors voilà ce que Mme soubirous lui dit:
« C’est au sujet de la prétendue apparition de la vièrge Marie à ma fille, dans la grotte de Lourdes. Je veux vous dire la vérité. Ma fille Bernadette était la bèrgère d’une de mes amies, Mme Plisson (cette dernière était plus jeune que Mme Soubirous). Riche, elle était veuve, mais d’un caractère léger. Elle avait un amant, et ils se voyaient de temps en temps. » Et ce jour de 1857, ces deux amis étaient dans la grotte. Bernadette qui gardait les moutons, s’approcha de la grotte, voulant y entrer. L’homme la vit venir et pu se cacher dans un creux d’un rocher. Mais Mme Plisson ne pouvait en faire autant, à cause de sa toilette; mais ne perdant pas la tête, elle se voila la figure avec sa mantille, puis, étendant le bras sur Bernadette, elle dit: « Bernadette, je te connais, je suis la vierge Marie, mais vas-t-en dire à ta mère que je te bénis, toi et toute ta famille! » Aussitôt, Bernadette, après avoir rentré les moutons, rentra chez elle et dit à sa mère: « Maman, je viens de voir la sainte vierge dans la grotte, elle m’a dit qu’elle me bénissait, ainsi que toute la famille! » Alors Mme Soubirous alla le répéter à Monsieur le curé de Lourdes, qui en fit le sujet de son sermon, le dimanche après; puis 8 jours après, il y eu une procession à la grotte. Les journaux catholiques religieux publièrent des articles sur cette apparition de la vierge à Bernadette. Il vint des pèlerins de plus en plus nombreux. Des marchands de médailles, de cartes, de chapelets, s’établirent près de la grotte. Des hôtels furent construits, bref, ces pèlerinages augmentaient de plus en plus. Mais Mme Plisson, qui voyait ce qui se passait, se sentait coupable, et à la fin de la quatrième année, elle alla auprès de l’Evêque de Tarbes, à qui elle confessa la vérité. L’Evêque lui répondit: « Madame, je veux bien vous croire, mais réfléchissez bien; vous avez un devoir que vous allez accomplir, c’est celui de vous taire. Vous n’allez pas faire tomber le commerce qui se fait ici, et qui fait la richesse du pays! ».
Alors Mme Plisson rentra à Lourdes et alla avouer la vérité à son amie, Mme Soubirous, à qui elle dit le nom de l’homme qui était avec elle, et que Mme Soubirous connaissait bien. Puis elle rentra chez elle, et déménagea deux jours après, on ne sut jamais où. Bernadette fût enfermée dans un couvent à Nevers, où elle resta jusqu’à sa mort. Ensuite Mme Soubirous reçut une somme d’argent pour se taire.
Voilà donc toute l’histoire de Lourdes; car, logiquement, si la vièrge Marie avait eu le pouvoir d’apparaître, pourquoi donc aurait-elle attendu l’année 1857 pour le faire ? Et pourquoi serait-elle apparue dans une grotte à un enfant de 13 ans, au lieu d’apparaître dans le ciel, à la vue de l’humanité toute entière, comme ce sera le cas pour le Seigneur Jésus-Christ (Yéschoua-Ha-Maschiach), quand Il reviendra pour établir le règne de Dieu sur une nouvelle Terre, comme Il l’avait promis. Et nous voici en l’année 1958, nous sommes près de ce retour. La date où nous sommes, les évènements qui se déroulent dans le monde, même la température anormale que nous avons, est autant de précisions concernant le retour du Seigneur Jésus.
Voilà donc, cher Monsieur KREMER, ce que j’ai appris sur Lourdes. J’éprouve de la difficulté pour vous écrire, car je ne vois presque plus. Je vous quitte donc en vous adressant mes salutations dans notre Bien-Aimé Sauveur.
L.DUJON, à la Maison Blanche de Quevert, par Dinan (C.d.N)
Cette lettre est une copie de l’original de L.DUJON que détenait Mr KREMER Emil qui est l’auteur de la brochure suivante: « Les yeux ouvert sur la ruse de Satan » et en Allemand « Geöffnete Augen ». Son livre avait été traduit aussi en langue Russe.
L’apparition à Lourdes en 1858, un nonagénaire dévoile son origine et sa supercherie:
Ce qu’en dit le Petit Larousse, édition 1999:
Lourdes: Evêché (avec Tarbes). Centre important de pèlerinage consacré à la vièrge depuis les visions, en 1858, de Bernadette Soubirous. Château médiéval (Musé pyrénéen). Basilique (1876) et basilique souterraine en (1958). Bernadette Soubirous: (Sainte,Lourdes 1844-Nevers 1879). Ses visions (1858) sont à l’origine du pèlerinage de Lourdes. En 1866, elle entra chez les soeurs de la charité de Nevers.
D’après un article sur Lourdes, publié par le journal l’Alsace en octobre 1998, ce centre de pèlerinage aura acceuilli cette année encore, près de 5 millions de touristes, venus du monde entier.
En été 1958, Monsieur Emile KREMER (1895-1990) auteur du livre: « Les Yeux Ouvert Sur La Ruse De Satan », conservateur des eaux et forêts en retraite et président honoraire de « Mission-Foi-Evangile » en France (=EFA en Allemagne et Suisse), avait visité la Bretagne avec son épouse et ses fils. Ils ont rencontré à la maison de retraite « La Maison Blanche », Monsieur L.DUJON, un nonagénaire qui leur a raconté au sujet de Lourdes. Mr.E.KREMER lui avait alors demandé de lui envoyer ce récit par écrit, c’est ce que Mr.DUJON avait fait peu après. Ma visite du 30 mars 1985 à Colmar, 7, rue Voltaire, chez Emile Kremer, m’a permis d’entendre cette anecdote de Lourdes et d’obtenir une photocopie du manuscrit original de Monsieur L.DUJON, ce lucide viellard de plus de 90 ans, croyant au Dieu révélé dans la Bible, l’Ecriture Sainte. A cause de sa vue affaiblie, il s’est servi pour la rédaction du récit, de feuilles de cahier de calligraphie d’écolier, munies de lignes pré imprimées qui lui facilitaient l’alignement de son ample écriture.
Dans son récit, apparaissent clairement des indices temporels, en conformité chronologique avec les dates historiques officiellement avancées:
-En 1854, le 8 décembre, PIE IX proclama le dogme de l’immaculée conception, privilège selon lequel Marie a été préservée du péché originel. Sainte Anne aurait donc aussi conçu sa fille Marie miraculeusement, et sans l’intervention d’un homme. Mais la Bible ne parle que de la conception surnaturelle de Jésus (Luc 1:34,35): « Marie dit à l’Ange: comment cela se fera-t-il puisque je ne connais point d’homme? l’Ange lui répondit: le Saint-Esprit viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te couvrira de Son ombre. » Si tel avait du être le cas pour Anne, pourquoi sa fille Marie confessait-elle à son amie son besoin d’un Sauveur ?… et il est écrit: « Mon esprit se réjouit en Dieu mon Sauveur, parce qu’Il a jeté les yeux sur la bassesse de Sa servante » (Luc 1:47,48)
-En 1858, la vierge se présenta à la bergère Bernadette Soubirous (1844-1879), en prétendant: « Je Suis l’Immaculée Conception! ». Cette apparition eu lieu à Lourdes, à la grotte de Massabielle.
-En 1933, Bernadette Soubirous sera canonisée par PIE XI, et donc officiellement admise au nombre de tous les « saints du catholicisme Romain »
Une explication du gigantesque impact de la double supercherie de Lourdes, humaine et religieuse, nous est donnée par Paul, fervent apôtre et serviteur de Jésus qui écrivant aux croyants de Thessalonique:
« L’Apparition de cet impie se fera,…parce qu’ils n’ont pas reçu l’Amour de la Vérité pour être sauvés. Aussi Dieu leur envoie une puissance d’égarement, pour qu’ils croient au mensonge, afin que tous ceux qui ont pris plaisir à l’injustice, soient condamnés (=2 ième Lettre,2:9-12)
Voici un site de séduction doctrinal Catholique tres dangeureux:
http://www.apparitionsmariales.org/
R.H
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